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Alchimie

Parcours initiatique ?

Rercherche philosophique ?

Simple chimère ?

 

 

Puisque nous démarrons ici une série d’articles sur l’alchimie, afin de clarifier le débat à venir, nous commencerons par dire… tout ce que n’est pas l’alchimie !

Personne n’est aujourd’hui capable de dater la naissance de l’alchimie : apparut-elle en Egypte dans les temps anciens ou plus tard dans ce même pays ? D’après les informations parvenues jusqu’à nous, il semblerait que tout le savoir alchimique était concentré dans la bibliothèque d’Alexandrie ; or, l’ennui c’est que celle-ci fut brûlée au cours d’un incendie annihilant donc tout ce qui avait pu être rassemblé auparavant (IVe siècle avant J-C).

Nous avions terminé notre article précédent en disant que cette fameuse Table d’Émeraude était un des plus vieux textes alchimiques. Aussi consacrerons-nous ces quelques lignes à tenter d’en esquisser une explication avant de le remettre en perspective.

Ces deux Principes correspondraient à des éléments mâle et femelle qui étaient réunis dans l’œuf philosophique ; si, en réalité, nous ne sommes pas plus avancés avec cette nouvelle définition, d’autres lectures permettent de circonscrire avec (un peu) plus d’exactitude les fameux Principes ;

Celui qui fut probablement le premier grand alchimiste du Moyen Age vécut au XIIIe siècle (sa date de naissance est variable : certains mentionnent 1193, d’autres 1206 ou 1207. Nous avons choisi la version la plus optimiste car la fin de sa vie fut assez végétative…) et fit partie de la grande lignée des expérimentateurs au même titre Roger Bacon, Raymond Lulle ou Arnaud de Villeneuve…

Nous continuons ici notre série des grandes figures alchimiques de l’alchimie médiévale avec ces deux personnages énigmatiques que furent, chacun dans leur genre, Raymond Lulle et Arnaud de Villeneuve.

Ces deux figures importantes de l’alchimie constituent la dernière partie du triptyque que nous avions envisagé il y a deux mois lorsque nous avons entamé cette galerie de portraits.
Par rapport aux derniers nommés (Albert le Grand, Roger Bacon, Raymond Lulle ou Arnaud de Villeneuve), arrivant beaucoup plus tard que leurs homologues dans l’histoire de l’alchimie, ils sont intéressants par leurs différences.

Pour ces deux articles terminant la saison et concluant ce tour d’horizon de l’alchimie au Moyen Âge…, nous souhaiterions évoquer des cas à la marge, à savoir des hommes s’étant penché plus ou moins sur l’alchimie tout en n’étant pas à proprement parler considérés comme des adeptes… ou ayant provoqué à leur endroit des débats encore loin d’être tranchés de nos jours.

Avant d’étudier dans de prochains articles les évolutions de l’alchimie, il n’est pas inutile de rappeler pêle-mêle les bouleversements intellectuels survenus aux XVe et XVIe siècles… et connus de tous sous le vocable de Renaissance.

D’origine suisse, Philippe Aureolus Théophrast Bombast von Hohenheim fut incontestablement la grande figure de l’alchimie sévissant à la Renaissance et il est impossible de préciser la pensée de celui qui prendra vite le pseudonyme de Paracelse en hommage au médecin romain Celse sans raconter les principales étapes de sa vie.

Dans notre précédent article, nous avions prétendu que Paracelse avait amené à l’alchimie une autre dimension en l’intégrant dans la médecine au service de l’homme et en s’écartant de l’alchimie métallique sévissant durant tout le Moyen Âge. Dans ces conditions, il apparaît logique que des disciples se soient réclamés de lui mais aussi que des opposants farouches se soient manifestés.

Par ce titre, nous voudrions évoquer tout d’abord les destinées de deux alchimistes particulièrement malmenés par la vie que furent en premier lieu celles d’Alexandre Sethon (sauvé par Sendivogius dans des conditions assez rocambolesques et sur lequel nous n’avons que des données assez vagues) et de Denys Zachaire.

A l’occasion de la vie et de l’œuvre de Paracelse, nous avions signalé que la famille Fugger avait financé l’élection de Charles Quint comme empereur du Saint Empire en 1519.

Après une alchimie dominatrice au Moyen Âge, puis à la Renaissance sous la houlette de Paracelse, le déclin débuta au début des années 1600 pour diverses raisons. Mais nous examinerons ici celle qui fut la plus strictement liée à l’évolution de l’alchimie elle-même.

Dans notre article précédent consacré au déclin de l’alchimie, nous avions mentionné l’émergence de cénacles intellectuels ayant contribué à faire éclore une science rationnelle et cité à cet effet le cercle de Hartlib. Si ce dernier passa aux oubliettes de l’histoire, il n’en fut pas de même de sa principale figure, à savoir Robert Boyle.

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